Blog de Florent Bertiaux

Au final, c'est pas si compliqué.

Catégorie : En vrac (Page 2 sur 17)

On raconte tous des bêtises, et on adore ça. La connerie a du bon quand même. Non ?

C’est reparti, on découvre un sujet brulant à propos d’une boîte et on s’empresse de la descendre aux enfers. Peu importe de qui il s’agit, ça me donne toujours autant envie de rabâcher la même chose. Car oui, il faut répéter avec Mme Michu.

D’où cette bafouille à ton attention cher Internet social. Toi qui a l’avantage et le défaut d’ouvrir la boîte de Pandore sur la place publique, le plus souvent caché derrière un masque ou un pseudo.

Attention, article à vocation inter-personnelle. Avis purement subjectif et tout le tintouin.

Que ce soit sur n’importe quel sujet, Madame Michu aura toujours son mot à dire. Même si ça fait 40 ans qu’elle n’a pas suivi les évolutions de fond.

Après tout, TF1 est là pour ça : pour donner une vraie vision des situations. Avec un vrai visage neutre et équitable. (Irony spotted)

C’est toujours la même chose, on se dit que c’était mieux avant et que ça va toujours moins bien. Tu vois où je veux en venir ?

Ce sont ces conneries du quotidien, sur les sujets digne du plus grand des minuscules PMU du coin du bord de mer qui me titillent. Comme si nous étions tous enfermés ensemble, dans une grande pièce, rétrécissant si on commençait à réfléchir. Alors on s’autoriserait à penser que la connerie peut nous fait vivre sereinement.

Parce que oui, la connerie elle est pratique. La connerie elle est belle. La connerie elle est collective.

« Plus cons ensemble que seul tout con ! »

— Slogan imaginaire du colloque Free Mme Michu

Je dis ça, mais en fait j’aime bien voir l’excitation et découvrir le grand savoir de certains comptes sur les réseaux sociaux.

Mais si, tu sais, ces gens qui ont un avis tranché, exhaustif et résolument parfait sur n’importe lequel des sujets brûlants de l’actualité. Cherche pas, tu peux pas test.

C’est vrai qu’au final, un sujet géo-politique qui dure depuis de nombreux mandats peut être réglé à coup de saucisson, petit camembert et Beaujolais Nouveau.

C’est vrai qu’au final, un sujet d’éthique 2.0 qui est savamment ignoré par la masse bien-pensante peut être critiqué et balayé en 3 clics.

C’est vrai qu’au final, se contenter de râler et d’appeler au boycott, à la pendaison sur la place du marché aux chevaux, au pugilat par tweet … est plus intelligent que de comprendre comment la situation est amenée à se produire et à se répéter.

Tu vois où je veux en venir ? Un peu ? Cool, c’est juste qu’effectivement avoir un avis c’est mieux que de s’en balancer les steaks tartare. Je suis d’accord.

Mais ne déconnons pas non plus, le pouvoir au peuple pourquoi pas, prenons juste le temps de réfléchir avant de lever le coude (pour un pavé ou pour une idée).

Râlons, pas de souci, mais râlons bien et râlons efficace. Essayons au moins ! Tu m’en veux pas hein mon Internet ? Je t’aime malgré nos défauts respectifs.

Cat

Ps: en vrai, j’aime les réseaux sociaux et les gens. Moins leurs excès, un peu comme tout le monde en fait. Je ne suis qu’un numéro. Le numéro 6. 

 

Désactiver la lecture automatique des vidéos sur Facebook, c’est possible !

Je l’avoue, pour le coup, je suis assez content de ma petite trouvaille ! J’utilise souvent Facebook sur mobile et ma consommation de données a explosé lors de la mise en place de la lecture automatique des vidéos sur le fil d’actualité.

Il existe un petit paramètre caché qui permet de désactiver ça pour ne les avoir que lorsque vous êtes en Wi-Fi.

Pratique, utile et en 3 étapes !

Facebook Vidéos

Commencez par aller dans le menu de l’application Facebook. Il s’agit de l’icône avec les 3 bandes horizontales.

Allez tout en bas et sélectionnez « Paramètres« . Dans cette nouvelle page, allez dans « Vidéos et photos« . Puis appuyez sur la deuxième case « Lecture automatique intelligente« .

C’est là que vous trouverez le graal :

La fin des vidéos en automatique sur Facebook

Vous avez ENFIN le choix de ne pas lire les vidéos sauf en Wi-Fi. Ou mieux, de ne jamais les lire tout simplement.

Elle est pas belle la vie ?

Ps: sur votre ordinateur, c’est encore plus simple. Rdv sur cette page : https://www.facebook.com/settings?tab=videos 

Video_Settings

http://www.shutterstock.com/fr/pic-134658446/stock-photo-vintage-beige-typewriter.html?src=nqLFTzS39LPpspVyO-NoUA-1-82

Tenir un blog en 2015, ça fait pas vraiment envie … Loin de là.

Voilà, ça faisait quelques semaines que ça me démangeait. Il fallait que je passe le cap du clic en trop.

Cela fait maintenant presque 6 ans que ce blog existe. Beaucoup de hauts et de bas, de pertes de motivations aux bonnes surprises qui m’ont données la force de reprendre les publications.

Mais ces derniers temps, je me suis rendu compte que tenir un blog ça devient vraiment n’importe quoi.

En premier lieu, le spam qui devient de plus en plus massif. J’ai beau utiliser le plugin Akismet, chaque jour j’ai environ 2 500 commentaires non souhaités à modérer. C’est quand même pas loin de 500 000 qui ont étés bloqués depuis les débuts du blog. Et encore, je ne compte pas ceux qui passent directement sur mon email …

C’est usant, pas agréable et réellement agaçant. J’ai toujours du mal à croire que certaines boîtes se font avoir et paient une prestation de placement de liens dans des blogs. Ce type de pratique me dégoûte.

En deuxième lieu, la solution WordPress et ses attaques répétées par les petits hackers à la sauvette. Très bon outil, il reste toutefois lourd et peu sécurisé dès qu’on souhaite élargir son spectre de fonctionnalités.

J’aime réellement WordPress, c’est un fait. Mais être obligé d’être inquiété à chaque mise-à-jour, chaque évolution côté serveur, chaque publication … C’est franchement lourd. Là où je n’ai pas de souci avec @Medium, j’ai vraiment du mal à saisir le pourquoi du comment de l’acharnement contre ce CMS de la part des scripts-kiddies.

Enfin, en troisième point, néanmoins le plus important car le plus indigeste : la profonde transformation des blogs en fermes à clics. Faites simple, regardez ce que partagent vos connaissances sur les réseaux sociaux, le nombres d’articles de merde présents (il faut appeler un chat « un chat »).

Entre les « Cet homme est incroyable, ce qu’il a fait m’a bouleversé », « Les 10 astuces à connaître (la 3ème va vous étonner) » et autres « Elle a laissée sa webcam allumée, son père doit être honteux »; on a vraiment de la chance de subir ça à longueur de temps.

Le pire n’est pas que ce soit partagé, c’est que ce soit visible. Même si Facebook change peu à peu sa politique à ce sujet (ils prévoient une mise à jour de l’algorithme pour éviter la sur-visibilité de ces contenus), ce n’est pas top.

Du coup, être blogueur en 2015, c’est découvrir un monde de rapaces du clic, un monde où la publicité à tout va dévore votre visibilité, un monde réellement chiant pour le « vrai » partage.

Je continuerai à publier évidemment, ce blog n’a jamais eu la vocation à devenir le numéro 1 du web, au contraire. Mais avouez que ça reste bien bien énervant de faire parti du même monde que ces fermes à clics.

Mobilisons-nous pour ré-éduquer les utilisateurs, pour bloquer ces partages réellement sans valeur-ajoutée.

Ça serait quand même sympa d’avoir des plateformes sociales qui tirent vers le haut … Non ?

Visuel d’illustration machine à écrire via Shutterstock

Et si le secret pour être un bon entrepreneur était dans cet article ?

Comme pas mal de blogs sur la toile, je publie de temps en temps d’un article sur le fait qu’être entrepreneur c’est le rêve d’une vie. Sauf que bon, tout ne tourne pas autour d’une définition précise ou d’une recette miracle.

Je m’autorise à en parler suite à plusieurs expériences, entre le lancement de ce blog, de groupes de musiques, d’une agence web, de conférences … Toutes ces actions sont à classer dans l’entreprenariat au sens large : sortir de ses habitudes pour faire quelque chose.

Oubliez le business plan qui vous donnerait le diplôme « je suis entrepreneur ». Il n’y en a pas. Sortez de votre confort et vous deviendrez un entrepreneur. Il n’y a pas plus simple.

Mais être entrepreneur est parfois effrayant

Comme je le disais, il y a un nombre infini de recettes prêtes à l’emploi pour trouver le succès. Certaines marchent, don’t non. Il n’y a qu’une seule chose qui peut faire basculer votre avenir, c’est vous.

Prenons le cas d’un lycéen lambda, ou même mieux, moi lycéen lambda. Lorsqu’une idée me venait et que je devais la partager, j’avais souvent une petite peur de m’exprimer (de vraiment la défendre) qui arrivait sournoisement.

Mais ça m’a permis de retenir une chose grâce à cette peur : il ne faut pas hésiter à poser des questions

Si vous êtes trop intimidé par le fait de vous tenir devant un public et parler de votre projet, c’est peut être parce que vous n’y croyez pas assez. Le fait d’hésiter est naturel, c’est même humain rassurez-vous. Ce qui veut dire qu’il est possible de travailler pour changer.

Si vous êtes trop timide pour demander de l’aide lorsque vous entrez dans le vif du sujet avec votre projet, celui-ci restera à l’état d’idée. Agir sur des idées demande du courage, ne vous sentez pas coupable de demander de l’aide, au contraire 🙂

Simple conseil, aller chercher de l’aide est bon pour votre projet, ça lui permettra également de plus en plus solide. Foncez !

Ps : article à l’origine publié en anglais sur Medium – The secret of being a successful entrepreneur

 

Au menu : ciao Euratechnologies, un peu de caféine et de social media !

Cela faisait maintenant deux ans que j’étais au sein de l’équipe Adictiz Box, à différents rôles selon les interlocuteurs, mais avec toujours une même mission : satisfaire l’utilisateur.

Niveau professionnel, le passage Adictiz intervient après la création de l’agence Social Wok. J’avais de nouveau envie de relever des défis.

Après avoir bien absorbé le domaine du webmarketing, je suis parti me spécialiser dans le Social Gaming.

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