Enfin ! Vous avez une base de donnée qualifiée, un contenu sympathique à envoyer, des envies de vous imposer sur un secteur en particulier … Vous avez toutes les clés en main pour lancer votre campagne d’emails. Et bien, arrêtez-vous deux minutes, sortez prendre un café et revenez la tête reposée. Prenez le temps de sortir de ce projet avant de le lancer. Vérifiez cette checklist et validez l’ensemble des points pour vous autoriser à cliquer sur « envoyer ». Il n’y a rien de pire qu’un envoi massif regretté 😉

 

1. Liens cassés

Avant tout envoi, assurez vous d’avoir vérifié l’ensemble des liens de votre email. Votre but principal est d’emmener votre lecteur vers une page adaptée, cliquez sur les liens et soyez sûr de ne pas tomber sur une erreur 404 ou une page qui se charge trop lentement.

2. Vérifiez vos autres liens

L’avantage des boutons est d’attirer l’oeil. Les «call-to-action» sont nombreux et d’une grande utilité pour les e-commerçants. Vérifiez chaque image contenant un lien. Tout comme les liens cassés, les CTA sans page d’atterrissage peuvent être fatal pour votre image (et chiffre d’affaire).

3. Les boutons de partage

De plus en plus de newsletters intègrent les boutons de partage Facebook, Twitter, LinkedIn et transfert de mail. Vérifiez les vôtres. Est-ce que l’action souhaitée est celle réalisée ? Une nouvelle fois, cliquez sur chaque lien.

4. Orthographe et grammaire

Rien de plus ennuyeux que de recevoir un email de consommateur vous donnant un corrigé de votre campagne de communication. Trouvez un référent (en interne ou externe) pour vérifier chaque production de texte et envoyez lui en une copie avant toute utilisation.

5. Images étirées

L’intégration de fichiers de type image est parfois compliqué : stockage distant, code HTML peu clair, peur de mal-faire … Les erreurs peuvent rapidement arriver. Pour les prévenir, rien de mieux qu’un envoi de test sur plusieurs écrans différents.

6. « Sortez les pantones !« 

Est-ce que la police utilisée est suffisamment lisible (et websafe !), ou peut être devez-vous vous concentrer un peu plus pour tout lire ? Est-ce que les blocs de couleurs ou de dégradés ne perturbent pas la lecture des CTA ? Gardez en tête que ce n’est pas le design qui va convaincre votre prospect, c’est avant tout votre contenu (donc votre offre). Posez-vous surtout la question suivante : et si le logiciel email de votre client ne prend pas en charge les couleurs ? Verra-t-il le texte ?

7. Données dynamiques

Vous personnalisez dynamiquement la newsletter avec les nom et prénom de vos prospects stockés en base ? Excellent ! Mais est-ce que tout est bien paramètre ? Que ce passe-t-il si les champs sont inversés ? Le message est-il toujours clair ? Et si un champ est vide, comment sera affiché le message ? L’automatisation permet de gagner du temps, mais au risque de vous faire perdre un capital confiance dans le cas où ça ne se passe pas comme prévu.

8. Une version web

Regardez bien votre newsletter, peut-on y trouver un lien pour la voir sur la toile et non via son logiciel de messagerie ? De nombreux clients mails refuseront d’afficher vos images , modifieront l’affichage, interpréteront différemment vos codes couleurs … Assurez-vous d’avoir une version web disponible pour vos prospects subissants ces désagréments.

9. Une version texte

En plus de dégrader le code HTML généré, certains clients refuseront tout simplement de l’afficher. Ne vous laissant que le choix de la version texte pour diffuser vos messages. A quoi ressemble-t-elle ? La plupart des solutions d’envois de newsletters ont une option pour générer une version texte, essayez là.

10. « Accessibilité mon amour« 

La meilleure façon de vérifier son envoi de newsletter est de varié les supports qui peuvent la recevoir. De partir du plus commun au plus exotique.  Navigateurs, clients mails, plateforme (bureau et mobile), version de système d’exploitation … Faites le test sur les supports les plus utilisés – cf cet article : Tendance des résolutions d’écrans et navigateurs.

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