Échouer est un rite de passage pour toute nouvelle aventure, rien ne préviens l’échec et rien ne peux l’éviter. Mais est-ce réellement un passage obligatoire pour toute réalisation ?

Il est fréquent de lire des rapports, des comptes-rendus, des thèses, … sur les erreurs des autres et les prendre comme case studies. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas s’inspirer de celles-ci pour éviter de reprendre à l’identique le chemin parcouru parsemé de dangers ? C’est parce-que les erreurs des autres sont ce qu’elles sont : les erreurs des autres.

Si d’autres n’arrivent pas à monter un plan de communication efficace sur un produit d’un marché spécifique, ce n’est pas de votre faute. Si d’autres échouent lors de la commercialisation d’un prototype testé auprès d’un panel d’utilisateur, ce n’est pas de votre faute non plus. Si une équipe n’arrive pas à être correctement dirigée (je préfère le terme « guidée« ), ce n’est pas à cause de vous. Si d’autres … et ainsi de suite.

Le bilan de toute action ayant échoué est simple : ne plus refaire les mêmes actions ayant menées à cette erreur. Et c’est justement là que le bat blesse. Combien de fois aurez-vous à reproduire (dans exactement les mêmes conditions) cette action ?

Il est impossible de prévoir les prochaines aventures à vivre (seul ou en équipe), ce qui rends l’arrivée du rituel tant attendu inévitable.

Il faut mettre en parallèle ce qui a été fait, ce qui est à faire, et ce qui est à éviter (les actions réalisées ayant échouées). Un simple tableau sous Excel vous permettra d’y voir plus clair et d’envisager de nouveaux axes, une nouvelle vision du problème mis à plat. Ainsi, vous aurez sous les yeux les actions ayant réussies, et vous pourrez les réaliser encore mieux, plus facilement, plus rapidement, avec un rendement plus fort.

Que cela soit pour le lancement d’un produit, d’une marque, de la présence sur les réseaux sociaux ou pour le travail à la chaîne, il s’agit du même travail.

Échouer n’est pas indispensable à la réussite, regardez combien d’acteurs majoritaires sur votre marché sont toujours présent tout en ayant abandonné la révolution (technique, technologique, managériale, …) sur laquelle ils misaient leur réputation.

Dans l’actualité il est possible de remettre en avant Google Buzz (voici un bon article sur le sujet, l’un des nombreux).

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