A titre énigmatique, contenu à portée quasi-philosophique. Ceci, à cause / grâce à Nicholas Carr et son livre The Shallows. Nous vivons dans une société d’hyper-consommation, de lecture en diagonale de l’information et de la distraction à tout prix.

Le grand méchant loup dans cette histoire est bien connu : les Internets.

Et pour une fois, j’avoue être assez d’accord avec le fond, dans la forme un peu moins. Ou peut être est-ce l’inverse.

Nous sommes en état d’apprentissage permanent, toute information supplémentaire est bonne à (ap)prendre. De nouveaux modes de diffusion de la connaissance sont disponibles, nous pouvons penser en multi-tâche.

C’est toutefois ce que nous croyons dur comme fer.

Il est le plus récent des outils qui ont révolutionnés notre univers. Il arrive après l’alphabet, les cartes, l’horlogerie ou encore l’imprimerie. Toutefois, la place qu’il prend dans nos vies peut être inquiétante.

Internet est à notre service, mais il devient rapidement notre maître à penser.

Pour certains, lire un livre est devenu une corvée. Décortiquer une information de plus de 140 caractère : une épreuve de force. Se concentrer sur un problème de la vie courante : un acte impossible à surmonter.

Je prend volontairement un ton alarmiste pour vous inviter à regarder cette petite vidéo qui complète le livre de Nicholas Carr :

N’oublions pas de relativiser. Internet est un mal nécessaire pour le bien de la connaissance universelle. Faisons en sorte qu’il nous serve de la meilleure façon possible et que cet outil reste un outil utile pour tous.

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