Depuis quelque temps, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a autorisé la création de près de 2000 nouvelles extensions sur les trois ans à venir.

Ci-dessous, un exemple des noms de domaines que vous pourrez réserver. Il y en a pour tous. Et c’est justement ça qui est un problème. Il s’agit d’une capture d’écran de la page de pré-réservation sur Gandi.net mettant en avant les extensions les plus sollicitées.

extensionsNDD

Bien que je sois ravi que chaque domaine d’activité puisse y trouver son compte, son bonheur, son extension de nom de domaine; je me mets à la place de l’internaute, et là, c’est le drame.

Comment le client lambda va-t-il retenir l’adresse du site qu’il a envie de visiter ?

Idem au niveau du cyber-squatting : comment les marques vont-elles arriver à choisir quelles extensions de nom de domaine privilégier ?

La question du pour et du contre se pose maintenant à un niveau plus élevé que celui du contenu et du contenant. L’adresse pour y accéder devient une vraie question. Plus une simple interrogation.

Imaginons une publicité à la radio, celle-ci vante les mérites d’un produit miracle à commander sur un site web. Actuellement, si le site n’est pas en .fr ou .com, c’est un vrai labyrinthe pour arriver sur le bon site (là on espère trouver le bon contenu).

Plus une pensée vers un débat d’idées qu’un article de fond sur le sujet, j’aimerai réellement que vous preniez la parole à mes côtés dessus.

Que pensez-vous de ces nouvelles extensions de noms de domaine ?

Article précédent Article suivant