Cela faisait quelques temps que je n’avais pas pris le temps d’écrire par ici. A la fois le manque de prise de ce temps et l’envie de ne pas écrire forcément sur n’importe quel sujet.

Ces derniers temps, mon grand défi a été de ré-organiser l’ensemble de ma façon de fonctionner.

S’organiser par la mise à plat des habitudes.

La prise en main des idées dispersées pour les ranger dans les bonnes catégories et s’assurer qu’elles seront traitées comme elles se doivent de l’être, était un beau défi. J’espère l’avoir relevé.

Dans un monde où la sur-connectivité nous entoure, je trouve dommage de perdre de vue si facilement les possibles axes d’apprentissages.

Avec un partage facilité de l’information, nos flux d’actualités sur les réseaux sociaux, blogs, emails … sont décuplés. Pas notre attention.

S’il y a bien une chose que j’aime faire, c’est changer d’opinion. Éviter d’être le jeune-vieux con qui ne change jamais d’avis ou d’habitude.

J’aime aussi garder une trace de ce que je fais. D’où les nombreuses plateformes qui stockent mes contenus : rédactionnelles, musicales, photographiques …

L’un des points qui me plaît le plus dans ce monde connecté, c’est l’ubiquité de nos contenus. Créez avec votre smartphone, envoyez dans le cloud, partagez sur Facebook et localisez le avec Foursquare.

Tout est inter-connecté, partagé et identifié. La perte se limite alors au fait que vous souhaitiez ou non le rendre publique.

Au fil du temps, ces contenus sont devenus … imposants. Importants. Encombrants. Dispersés. (continuez la liste si vous le souhaitez).

J’ai décidé de remettre à plat l’ensemble de ces process. De me focaliser sur une chose : la pérennité de mes actions.

En limitant le nombre de services utilisés et en les connectants mieux, j’arrive à mettre en place une vraie stratégie de conservation de ma vie digitalisée.
Je sens que ça va en faire sauter certains au plafond l’utilisation de « digital ». Mais jusqu’à preuve du contraire, on a rien inventé de mieux pour comprendre le fait que ce soit numérique, accessible, partagé et communiqué facilement.

Le digital est un mot tabou. Qu’il faut éviter d’utiliser. On va lui préférer celui de numérique, ou de connecté. Le digital c’est old-school. Mais qui mieux que les anciens peuvent nous apprendre la meilleure façon de s’organiser de façon pérenne ?

Ce n’est pas moi qui compte lancer une révolution du stockage des contenus. J’ai simplement tenté d’être un peu moins con que d’habitude (et c’était pas toujours facile ^^). J’ai tenté le ménage de printemps en novembre, et ça marche.

Productivité en hausse, sérendipité facilité, ubiquité assurée et pérennité à toute épreuve (enfin, tant qu’on aura Internet) : elle est pas belle cette bonne résolution ?

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